
âIl faut que je te dise la vĂ©ritĂ©. Je ne suis plus comptable: je rĂ©pare des vĂ©los Ă Fivesâ, a avouĂ© AurĂ©lien, un dimanche matin, dans l'odeur de cafĂ© de la cafĂ©tĂ©ria.
Marion a tournĂ© son gobelet entre ses doigts. Elle sortait d'une garde de douze heures, les yeux cernĂ©s. âLe vĂ©lo, je m'en fiche. C'est le mensonge qui me gĂȘneâ, lui a rĂ©pondu Marion sans dĂ©tour.
Elle lui a expliqué qu'elle passait ses nuits avec des gens qui mentaient sur leurs symptÎmes. Elle n'avait plus la force d'en entendre ailleurs.